Coups de coeur

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    • Sélection de la Médiathèque

    Sings finds the great Beninese vocalist Angélique Kidjo fronting the Orchestre Philharmonique du Luxembourg, conducted by Gast Waltzing. This is a studio offering that reflects the highlights of a series of legendary concerts between them. Recorded at the Philharmonie Luxembourg, in New York, and in France, the program is a lively and unusual retrospective from Kidjo's career. Along with the orchestra, Kidjo is joined by her own band and guest musicians including guitarist Lionel Loueke, bassist Christian McBride, and backing vocalists. Arranged by Waltzing and guitarist David Laborier, the material comprises thorough revisionings of songs central to Kidjo's catalog, including dramatic presentations of Malaika, Loloye, Kelele, the traditional Otishe, Nanae, and her gorgeous Naima (not to be confused with John Coltrane's tune of the same title).

    • Sélection de la Médiathèque

    « Il est des groupes qui proposent à travers leur musique un discours engagé ou tout du moins, contestataire... Un parti pris qui, souvent, magnifie admirablement l'instrumental pour lui conférer une belle profondeur. HeartBeat Parade, un trio belgo-luxembourgeois nous présente son album Hora De Los Hornos, dans lequel il propose des compositions très personnelles, instrumentales et parsemées d'extraits de films ou d'émissions radiophoniques. HeartBeat Parade arrive à captiver l'auditeur de bout en bout avec ce Hora De Los Hornos, de l'énergie brute, engagée, passionnée et qui prend aux tripes pour faire passer une pensée qui mérite d'être exposée sur le devant de la scène tant elle est criante de vérité. »

    • Sélection de la Médiathèque

    With the release of Plastic Love, the Berlin based trio are proving that they’re not one hit wonders and have provided the world with 12 songs that can only be categorised as electro synth with an edge. While most of the tracks sound the same, songs like A Friend, Girlfriend and, Before I Go have a distinct edge: there’s some funky keystrokes and some echo choruses that make these stand out a bit more above the rest. Now you might think that this is an entirely computer made product, but no that’s not a robot you’re hearing that’s the vocalists dry, monotonous and digitally reworked vocals. The entire feel is kind of robotic, but in a funky android dance party kind of way. The combination of rhythmic drumbeats and intoxicating vocals means you’ll be reprogramming yourself for movement. Say Yes Dog definitely has an ear for a good melody and knows how to produce some killer electro, indie synth that makes them so hard to label. Listening to their debut Plastic Love is definitely a wild experience that’s going to have you lose control of your limbs, as they’ll be moving along to each track all on their own. The beats are infectious, the vocals are refreshing and the tempo is pretty much spot on.

    • Sélection de la Médiathèque

    Path Of Decision est tout acoustique, et bien ancré dans l’esthétique post-bop d’aujourd’hui. Le groupe de Maxime Bender joue de manière assez dense, et c’est sur une rythmique mouvante et inventive que s’expriment le saxophoniste et Simon Seidl, jeune pianiste allemand qui s’illustre ici par un jeu dynamique et enveloppant. Olivier Lutz, contrebassiste luxembourgeois qu’on a pu entendre aux côtés de Sébastien Jarrousse, Anne Paceo ou Manu Codjia, apporte pour sa part ce qu’il faut de rondeur et relance sans cesse, conjointement à Morger, ce quartet dont l’enthousiasme est pour le moins communicatif. Les modes de jeu privilégiés sont ceux qui servent l’élan plus que la sophistication ou la déconstruction. Lorsque l’accent est mis sur des mises en place précises, la musicalité et l’interaction restent au cœur du propos.

    • Sélection de la Médiathèque

    « Mêlant documents d’archive et techniques d’animation traditionnelle (peinture sur verre, papiers découpés, encre, gouache...), Les aventuriers de l'art moderne raconte la vie intime des artistes et des intellectuels de la première moitié du XXe siècle. Par son approche audacieuse, novatrice et visuellement splendide, la série révolutionne le documentaire d'art : les peintures en mouvement, les dessins, les archives animées servent le propos, ajoutant une émotion visuelle à celle de l'histoire. Scandales, célébrations, tragédies et triomphes : sous le pinceau, le documentaire se transforme en tableau vivant. À travers ces photos animées et ces peintures mouvantes, Picasso, Apollinaire, Soutine, Breton et les autres aventuriers de l'art moderne ressuscitent, d'une manière troublante et magnifique. »

    • Sélection de la Médiathèque

    La pochette est revêtue d’un blanc mat soyeux. L’album s’appelle White, et il a raison de s’appeler comme ça. Il est clair et lumineux, épuré et incisif. Le violoncelle de Lisa Berg va où il veut, tranquillement, et il nous emmène en balade avec lui, à travers les bois, les forêts de sapins et de feuillus, les collines, tout ce qui fait le mystère et la poésie d’une nature en paix, avec le coeur et le corps. White de Lisa Berg comporte 13 morceaux qui s’écoulent de façon limpide, comme un cours d’eau qui surgit devant nous, frais comme l'azur, pur comme le ciel, fuyant comme l'horizon; on a envie de s’étendre sur les bords et de respirer lentement, à l'écoute des gargouillements et des petits glouglous des eaux passantes. Paresseux nous sommes, et que c'est bon ! Juno, White, Frost, Hope… Chaque titre ouvre une porte vers un autre espace, on passe constamment du dedans vers le dehors, puis à un moment on se rend compte qu’on a intériorisé le dehors, que la musique a caressé les éléments et nous les a rendus familiers, d’une confondante évidence. Chaque morceau tisse un sentier onirique et léger, un parcours contemplatif et mouvant à la fois, une invitation à l’éveil des sens et l’exploration des lieux. On avance et puis on s’arrête, on regarde, et puis on continue, sans heurts, sans peurs. On se sent en suspension, la musique éclaire les silences d'un éclat nouveau, on est en vie et on aime ça ! White est un album qui respire, que l’on respire et qui finit par respirer en nous. Lisa Berg, si le propre de l’artiste est de ressentir le monde et de nous aider à le ressentir, vous avez réussi, et cet album est le plus beau cadeau que vous puissiez nous faire.

    • Sélection de la Médiathèque

    « William Kunstler was one of the most famous lawyers of the 20th century. The New York Times called him "the most hated and most loved lawyer in America." His clients included Martin Luther King Jr., Malcolm X, Phillip and Daniel Berrigan, Abbie Hoffman, H. Rap Brown, Stokely Carmichael, Adam Clayton Powell, Jr., and Leonard Peltier. Few lawyers were more radicalized in their beliefs, or more theatrical in the courtroom, than Kunstler. His daughters jam-pack their film portrait with archival sound and footage of seminal events of the last 50-some years. Both a memoir and a history lesson, the film looks back on their late father - a crusading civil rights lawyer who later defended a host of unsavory characters - with a combination of love, admiration and bafflement for the man he was and the career he forged. »

    • Sélection de la Médiathèque

    « Dans une Birmanie où le gouvernement semble multiplier les signes d'ouverture, le film retrace le parcours d'Aung San Suu Kyi, figure légendaire de la résistance birmane, et l’incroyable ferveur qu’elle suscite auprès d’un peuple engagé sur le long chemin de la démocratie. Les élections libres du printemps dernier ont permis à la LND, le parti de la Dame de Rangoun, de remporter une quarantaine de sièges au parlement. Au-delà de la figure emblématique incarnée par cette femme d’exception, le film permet de découvrir dans son sillage une poignée de jeunes élus combatifs et décidés à faire changer les choses. »

    • Sélection de la Médiathèque

    « The miniseries is set in 1956 England, behind the scenes of a news program called “The Hour.’’ At the heart of the show are three contrasting journalists: enigmatic producer Bel Rowley, a spirited woman in a man’s world, her best friend Freddie Lyon, a brilliant and passionate reporter, and a charming, well-connected front man, Hector Madden. As Freddie moves to cover a significant but controversial breaking story, the trio become entangled in an intense interplay of politics, ambition and romance, ignited by a mysterious murder and chilling conspiracy. Fifties London is brought to life in this tense drama, delivering an exquisite and stylish portrayal of a world on the threshold of momentous change. “The Hour,” fixates on coverups, conspiracies and other averted glances that color the postwar mood as Britain readjusts to a somewhat lessened global sphere of influence. It’s all about spies, yes, but it’s also all about the waning days of the monarchy’s reach. The Suez Canal crisis of ’56 is the story of the moment, and it works as a symbolic backdrop to “The Hour’s” essential sense of national loss. »

    • Sélection de la Médiathèque

    « Adapté d’un roman de Christopher Frank, La Nuit américaine , le second long métrage d’Andrzej Zulawski nous transpose dans un Paris sombre et désincarné où un reporter photographe (Fabio Testi, bellâtre du cinéma "bis" italien qui livre ici une composition spectaculaire d’homme déchiré par un amour impossible) s’éprend d’une actrice sur le retour (Romy Schneider), mariée à un homme cinéphile et lunaire (Jacques Dutronc, tout bonnement phénoménal). Sur la musique oppressante de George Delerue commence pour les trois personnages un ballet morbide et désespéré, où viennent se greffer un clodo spirituel accro aux spiritueux, un acteur déchu (Klaus Kinski), et Mazelli (Claude Dauphin), terrifiant maître chanteur. Chez Zulawski, l'amour ne va jamais de soi mais advient après un long cheminement dans la nuit, après une longue lutte ou un difficile abandon. Romy Schneider recevra un César plus que mérité pour son interprétation, plus vraie que nature, d’une comédienne à la dérive. »